Le programme
Expo « Célestoscope »
Et 20 le temps de fêter ça !
Fondée à Auch en 2006, L’Attraction Céleste fête ses 20 ans !
Créateurs de spectacles intimistes, Servane Guittier et Antoine Manceau, artistes pluri-disciplinaires explorent aussi depuis toujours les arts plastiques.
Pour marquer le 20e anniversaire de leur compagnie, ils investissent le hall du CIRC pour y exposer les traces de leur parcours : photos, objets, images, affiches, boîte surprise… L’univers esthétique et poétique de la compagnie sera mis à l’honneur sous différentes formes, avec notamment des créations originales de Servane et Antoine et de leur complice photographe Emmanuel Veneau.
*** Retrouvez L’Attraction Céleste avec Célestarium (création éphémère rassemblant les artistes de la compagnie et des invités) les 2, 3 et 4 décembre au CIRC.
In Praise of Shadows
In Praise of Shadows est un hommage acrobatique à la grandeur de la nature nordique.
À travers des portés et des acrobaties d’une précision remarquable, le spectacle convoque glaciers, lacs et aurores boréales pour explorer les zones d’ombre qui existent en chacun de nous et les luttes intérieures de l’être humain
Les sept artistes au plateau évoluent dans un monde de contrastes : les corps s’élancent, se soutiennent, chutent et se rattrapent pour incarner à la fois la puissance et la fragilité de la nature nordique.
Portés par une musique folk originale jouée en live mêlée à des rythmes électro et au cœur d’une scénographie évoquant montagnes, océans et glaciers, les artistes nous entraînent dans un voyage immersif au cœur de la beauté sauvage du Nord. Une célébration de la nature, de l’humanité et de l’imperfection.
Below Zero est une compagnie de cirque suédoise fondée en 2018, qui développe un langage harmonieux entre acrobaties, portés et chorégraphies dynamiques.
Le nom Below Zero (« sous zéro ») fait référence à la capacité des artistes à défier la gravité, semblant voler comme des flocons de neige en chute libre. Basée à Stockholm, la compagnie Below Zero tourné aussi bien en Suède qu’à l’international.
En partenariat avec la Grainerie dans le cadre de CIRC INO, Pôle international de production et de diffusion
Pain d’chien
Un petit chapiteau calfeutré. Ça sent le cirque à l’ancienne, celui des curiosités. Ça sent la vie, ça grouille, mais rien ne bouge.
Il y a des guirlandes emmêlées, des ampoules qui grésillent.
Il y a des ombres. Des masques. De la fumée.
Un fouet qui claque.
Il y a des ballons.
Il y a lui. Et lui. Elle. Et un musicien.
Il y a vous qui êtes entrés.
Il y a des portes. Qu’on passe. Le temps qui passe.
Le plancher qui s’effrite.
Il y a encore des ballons. Et des vieux numéros.
Il y a de la nostalgie. De la magie. Et toujours, toujours des choses à caler.
Dans son tout petit espace de jeu, témoin de vies accumulées, le Cirque sans noms vous regarde droit dans les yeux.
Ces circassien·nes là traversent le temps, dans un contexte hors du temps.
Expert·es en jeu des mises en situations, des précipités fragiles, du cirque accidentel, le Cirque sans noms, ce sont des anti-héros dans la dentelle ou des trouble-fêtes discrets.
C’est une illusion.
Un monde magique où il est difficile de cerner le vrai du faux. Intemporel. Mouvant. Déséquilibrant. Mais toujours empreint de poésie… Une simplicité brute.
Avec le soutien de l’OARA.
*** En raison de la configuration du spectacle, les retardataires ne pourront pas être admis une fois la représentation commencée.***
(En)vers nos pères
Sur une toute petite scène intimiste, Florent et David nous invitent à entendre leurs pensées de fils, de pères, d’amis, d’amour et de doutes. Dans un double dialogue de corps et de mots, entre portés et jonglage, ils confient leurs peurs, leurs échecs. Ils tentent d’aller vers la douceur, la tendresse, de se réapproprier leurs rôles et postures de pères, en quête d’une paternité alternative à celle qu’ils ont vécue.
Au fil des confidences, la scène évolue, les contraignant progressivement à s’adapter. Entre humour et tension, confiance et défiance, ils montrent leur vulnérabilité, évoquent le creux de nos cœurs. Ils nous ressemblent autant qu’ils nous rassemblent.
(En)vers nos pères interroge la figure du père — autoritaire ou absent — et son impact sur la construction des enfants, devenus adultes. Le spectacle explore comment s’émanciper du modèle patriarcal reçu pour inventer, à son tour, une parentalité choisie.
Un spectacle introspectif et touchant sur la transmission, empreint de vérité, profond et plein d’espoir, qui fait passer du rire aux larmes.
« À l’origine de ce projet, il y a la figure du père qui ne correspond pas à celle attendue, à celle qu’un enfant est en droit d’espérer. Le fait aussi de trouver cela normal et de se rendre compte plus tard qu’elle était défaillante, prise de conscience accentuée lorsque l’on devient parent à son tour. Comment se construire en tant qu’adulte lorsque notre père n’a pas été rassurant ? Et comment devenir parent alors ? (…) » Katell le Brenn (écriture et mise en scène)
La Compagnie Allégorie est une compagnie de cirque contemporain fondée en 2006 à l’initiative de Katell le Brenn qui, en parallèle de son parcours d’interprète pour d’autres compagnies de cirque, s’offre alors un espace de création pour porter ses propres projets.
En 2018, David Coll Povedano rejoint la direction artistique de la compagnie qui accueille aujourd’hui les projets des deux artistes de cirque qui portent leurs propres créations en tant que co-auteurices.
Leurs créations se situent à l’endroit du cirque sensible et intime, avec un attachement au côté populaire de cet art, accessible à tous, avec une réelle envie de partage. Leur démarche artistique commence par l’envie, le désir de parler d’un sujet qui les touche intimement, que ce sujet les concerne directement ou non. Leur travail d’écriture se décline en trois axes : la scénographie, l’écriture et/ou la lecture de textes et bien sûr, le cirque.
Ballroom
Entrez, et prenez place dans le camion…
Là, dans un décor brutaliste un homme se tient devant vous, avec une tâche qu’il semble effectuer sans relâche jour après jour et année après année : remettre les mêmes balles dans le même casier.
Virtuose du rangement, il leur fait effectuer moult trajectoires rebondissantes dans une fascinante chorégraphie jonglée qui semble savamment réglée.
Mais sa tâche ne va pas s’avérer aussi simple que prévu, certaines balles faisant preuve d’une insolente autonomie pour mener leur vie, refusant obstinément de rejoindre leurs semblables dans le dit casier.
Entre virtuosité technique, illusion et poésie visuelle, Ballroom brouille sans cesse la frontière entre réel et magie. Porté par une création sonore immersive, le spectacle nous plonge dans une expérience sensorielle intime et hypnotique.
« Ballroom est puissant et magistral. C’est une expérience qui défie l’imagination du spectateur pour ne plus le lâcher. Les limites de la jonglerie ont été repoussées, celles de la manipulation d’objets aussi. » Joost Goutziers sur Circusweb.nl
Post uit Hessdalen (PUH) est une compagnie belge créée par le jongleur et vidéaste Stijn Grupping et la metteuse en scène Ine Van Baelen. Ensemble, ils créent des spectacles hybrides mettant en vedette le jonglage avec des balles rebondissantes et la musique live.
Leur cirque et théâtre musical sont internationalement reconnus pour leur souci du détail, leur ingéniosité technique et leur interaction avec le rythme et la batterie du musicien Frederik Meulyzer.
PUH recourt à un langage allégorique épuré pour explorer la manière de représenter sur scène des phénomènes tels que le temps, l’espace et notre avenir virtuel.
Commencer à exister
« Exister c’est oser se jeter dans le monde » disait Simone de Beauvoir.
Après Time To Tell accueilli au festival Circa 2021, le jongleur Martin Palisse poursuit sa quête d’un cirque-théâtre où l’écriture noue la parole autobiographique à l’engagement physique, en collaboration avec le metteur en scène-portraitiste David Gauchard.
Cette fois, il invite Stefan Kinsman, performer autant qu’acteur, à « être-là », au plus près des corps et des émotions. À un tournant différent de leurs vies, l’un et l’autre se confient sans pudeur sur les traces que leur père a laissées en eux.
Dans ce face à face aussi physique que sensible, Commencer à exister explore la tendresse, les non-dits et les tensions qui façonnent nos histoires familiales. Entre témoignage et performance, ce spectacle hybride nous invite à une traversée intime de nos héritages familiaux et soulève avec humour et finesse une forme d’espoir de la transformation.
Entre les mots parfois violents et crus, l’acte physique devient une sorte d’invitation à l’amitié, à l’oubli, à la construction d’une nouvelle forme de famille.
Sur scène, les deux artistes mêlent récits personnels et acrobaties dans une écriture scénique vibrante, et offrent une réflexion universelle sur la transmission, la liberté de réinventer sa vie et le poids du passé.
Martin Palisse
Martin Palisse est jongleur, auteur et directeur du Sirque, Pôle National Cirque de Nexon. Révélé par le jonglage à 17 ans, il se forme dès 2001 auprès de Jérôme Thomas. En 2002, il cofonde le Cirque Bang Bang avec Elsa Guérin. Son travail est profondément ancré dans la musique — minimaliste, post-rock ou électronique — utilisée comme socle de sa composition en jonglage souvent interprétée en direct avec le musicien Cosmic Neman. En 2014, il devient le premier artiste nommé à la direction d’un Pôle National Cirque tout en poursuivant sa carrière de créateur et metteur en scène.
En 2021, il crée Time to Tell, premier volet de sa recherche HÉRITAGES — une série de pièces s’appuyant sur les matières autobiographiques de nos héritages pour raviver la mémoire de nos violences intimes et blessures enfouies. Commencer à exister en est le deuxième spectacle, dans une trilogie qui formalise cette exploration.
Stefan Kinsman
Né en Suisse de famille européenne et américaine, il grandit au Costa Rica. Après trois ans d’études au CNAC où il se spécialise dans la Roue Cyr, Stefan commence à travailler avec plusieurs compagnies en Europe.
En 2019, Stefan Kinsman crée la compagnie La Frontera afin de porter ses propres projets. Avec deux créations basées sur le personnage de John Henry (In a Tent With John et Searching For John), il commence un projet de recherche intitulé Pour Une Approche Somatique de la Roue à travers laquelle il questionne l’approche traditionnelle de la technique dans le cirque. Artiste associé au Sirque – Pôle National Cirque de Nexon entre 2019 et 2026, il est également artiste chercheur associée au Théâtre Conventionné L’Avant-Scène de Cognac entre 2023 et 2026.
HÉRITAGES est une série de pièces de Martin Palisse s’appuyant sur les matières autobiographiques de nos héritages pour raviver la mémoire de nos violences intimes et blessures enfouies.
Commencer à exister est la deuxième pièce d’une série de trois spectacles formalisant cette recherche.
Avec le soutien de l’OARA.
Àkri
Àkri* est le premier solo de l’artiste catalan Manuel Roses qui mêle acrobatie, théâtre, clown et parole.
Que se passe-t-il quand on est dans un entre deux ? Entre ce que l’on était et ce que l’on devient. Entre un monde que l’on quitte et un autre que l’on ne connaît pas encore. Entre le bas et le haut d’une échelle.
Ce spectacle met en scène un acrobate, une échelle et une porte. Trois éléments pour raconter ces moments de bascule où la vie nous demande de changer, sans nous dire comment.
Ces instants suspendus que tout le monde connaît — un métier que l’on remet en question, une vie que l’on réinvente, une identité qui vacille.
L’échelle est au cœur du spectacle. Elle est le partenaire de l’acrobate, son compagnon de travail, presque son prolongement. Elle est aussi le symbole de tout ce que l’on traverse sans jamais vraiment s’y arrêter. On monte. On descend. On recommence.
Mais que vit-on entre les deux ? Qu’est-ce qui se passe dans ces espaces de transition que personne n’est censé habiter ?
La porte, elle, trace les frontières : l’intérieur, l’extérieur, et cet espace indécis entre les deux. Celui où tout peut encore basculer.
Àkri est un spectacle à la fois physique et sensible, drôle et mélancolique. Il parle du temps qui passe, des corps qui changent, des métiers qui nous construisent et parfois nous enferment — et de la façon dont on apprend, tant bien que mal, à continuer d’avancer.
*Àkri : άκρη (ákri) est un mot grec qui se traduit par bord ou limite. Il forme la première partie du mot composé ακροβασία (acrobatie) que l’on peut traduire par « marcher sur la limite » ou « se promener sur le bord ».
-Prix du Meilleur Spectacle – FETÉN 2025
-Prix du Meilleur Spectacle en Salle – FIRA IGUALADA 2025
-Prix du Meilleur Spectacle de Cirque National – PRIX DE LA CRITIQUE 2025
-Nomination au Meilleur Spectacle de Cirque – PRIX TALÍA 2025
Dans le cadre de EKO – Pyrénées de cirque, projet européen cofinancé par le FEDER (POCTEFA)
Avec le soutien de l’Institut Ramon Llull.
En partenariat avec la Grainerie et la Verrerie dans le cadre de CIRC INO, Pôle international de production et de diffusion.
Parmi les vaches
Une femme atteinte d’Alzheimer disparaît de chez elle. On la retrouve trois jours plus tard, à vingt kilomètres, dans un champ au milieu des vaches.
C’est de cet évènement que s’inspire le titre du spectacle.
Les cinq acrobates de La Côte Folle évoluent sur un échafaudage à la fois scène, maison de famille et agrès de cirque. Par le biais des portés acrobatiques et de la danse, elles explorent la capacité de porter, soutenir et accompagner.
Parmi les vaches est une exploration des corps et de la parole face à l’oubli. Une manière de résister à l’invisibilisation de la vieillesse et de celles et ceux qui accompagnent. Une invitation à regarder en face ce que la société cache souvent derrière des murs : la dépendance, la solitude, la perte.
La vieillesse est universelle, inévitable, et pourtant tenue à distance. Avant même qu’elle ne marque nos propres corps, elle s’impose à nous, à travers un parent qui oublie un visage, une voisine qui ne sort plus, un regard qui se perd dans le vide.
Ce que nous sommes se construit dans les souvenirs, dans l’histoire que nous tissons avec les autres. Mais que reste-t-il de nous quand la mémoire s’efface, quand le quotidien déraille, les souvenirs s’effritent et les repères se tordent ?
Un voyage à travers les souvenirs d’un cerveau en ruine, entre sensibilité et humour. Parce qu’oublier ne devrait jamais être synonyme de disparaître.
Nous proposons
AVEC LES ARTISTES
SOUTIEN à LA CREATION
Circa, en sa qualité de Pôle National Cirque consacre des moyens conséquents au soutien de la création du cirque contemporain dans toutes ses composantes. Le CIRC, Centre d’Innovation et de Recherche Circassien constitue un lieu idéal regroupant des espaces de travail, d’hébergement et de restauration.
Circa Pôle national cirque
Un établissement de référence
C’est en tant qu’établissement de référence que Circa s’engage à favoriser le développement des arts du cirque. Pour cela, ses missions de Pôle national cirque sont mises en œuvre à travers les différents axes de son projet : saison culturelle, soutien à la création, actions culturelles, Festival du cirque actuel… Une histoire singulière et différentes évolutions caractérisent Circa.
Partenaires