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Expo « Carnets de création »
Elza Lacotte
Illustratrice et sérigraphe, Elza Lacotte réalise les visuels du festival Circa depuis 2021. Elle a également travaillé sur les visuels « saison » et créé la charte graphique de Circa : logos, petits visuels, polices d’écriture.
Nous vous proposons de découvrir ses travaux de recherche graphique pour Circa, avec lesquels elle a habillé une partie des murs de notre hall d’accueil pour un voyage singulier entre imaginaire et poésie.
Inspirée par de grands écrivains-voyageurs comme Melville ou Nicolas Bouvier, elle invente des mondes symboliques, marins ou aériens, nourris d’errance et d’exploration. Chaque œuvre devient un récit visuel, une quête sensible et ludique qui mêle rêverie, science et aventure.
À mi-chemin entre le dessin, le roman graphique et l’installation, son travail invite à la contemplation et à la flânerie. Cette exposition dévoile les coulisses d’une création riche et foisonnante, née de l’observation du réel et transfigurée par un imaginaire puissant et poétique.
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Le bar du CIRC est ouvert du mardi au jeudi après-midi de 14h à 18h.
Vous pouvez aussi venir passer un moment pour vous poser, télétravailler, lire, profiter des expos en place… et bien sûr acheter vos billets de spectacle !
Le Bar du CIRC est ouvert les soirs de spectacle, de sorties de résidence, à partir d’ 1h avant la proposition artistique.
Les soirs de spectacle, une formule petite restauration est proposée par Marthe, notre cheffe-cuisinère.
- Expo
J’ai peur du noir.
Le soir dans mon lit, je me recouvre en entier dans ma couette, je laisse juste la place de ma bouche et de mon nez pour respirer.
Il ne faudrait pas que les fantômes qui rôdent autour de moi viennent me toucher.
J’essaie de me persuader qu’ils ne sont pas là pour me faire du mal.
Mais un doute persiste.
C’est cette nausée terrible qui me prend lorsque je lis ces textes qui racontent l’holocauste.
Ou quand j’entends à la radio que l’on assassine impunément un peuple, au nom d’une vengeance tellement inique.
Quand il faut accepter en silence le génocide en cours du vivant.
Quand l’on me dit qu’il est interdit d’aider un homme. Ou qu’on le laisse mourir en détournant simplement les yeux. Quand, à l’école, on ne veut pas que les enfants bougent. Quand on préfère donner un calmant plutôt que de prendre le temps d’écouter le malaise.
Quand donner la main ne fait plus partie des gestes humains.
Il faut se taire !
Contexte de création
« Ce travail est le fruit de 5 mois de résidence à l’Hôpital Gérard Marchant, hôpital psychiatrique de Toulouse. Là, j’ai accompagné une dizaine de patients et deux soignantes dans des créations photographiques personnelles d’une part, et d’autre part ils ont pris part à mon propre travail. »
Production DRAC-ARS d’Occitanie, Hôpital Marchant, Labo Sauvage
Tirages Bruno Seigle / Photon, Toulouse
Ida Jakobs est née en 1978 à Foix. Elle passe son enfance entre l’Ariège, Toulouse et l’Angleterre. Petite, elle découvre la photo auprès de sa mère.
Après des études de lettres, d’histoire de l’art et de communication, elle monte un festival photo, puis travaille pendant 15 ans dans le théâtre.
La photographie revient au centre de sa vie en 2013, elle repart à l’ETPA pour passer son diplôme, obtient une mention spéciale du jury, Expose à Manifesto (Coup de Coeur), fait la résidence à Niort, y expose, aux Boutographies à Montpellier (Prix du Public) et puis à La Rochelle et à Nantes, projette ses images à Kathmandou et à Sète, publie un portfolio dans Libération, Photopapers, Fisheye’s Photobook#1.
A 40 ans, elle décide enfin de se consacrer entièrement à la photographie, et expose à la Maison de l’Image Documentaire à Sète. Puis elle montre son travail à Céret (Centre pour la Photographie Lumière d’Encre), à Saint Girons (Zoom), à Paris (Galerie Rachel Hardouin), Arles (Galerie Le Lac Gelé), Toulouse (Galerie La Petite Photo). Elle mène des ateliers pour tous les publics (enfants, jeunes, scolaires, découverte, pratique, suivi pour artistes) et accompagne régulièrement des publics spécifiques (jeunes en décrochage, détenus, patients en institution).
Son travail photographique est toujours relié à un travail d’écriture.
En partenariat avec Bruits d’Couloir.
- Spectacle
- cirque
- Musique
Les clowns Bibeu et Humphrey de L’Attraction Céleste s’invitent dans 3 lieux gersois !
Les artistes emmènent avec eux instruments de musique, matériel de projection et images qu’ils commentent et accompagnent musicalement.
Entre la soirée diapo et le ciné-concert, la magie du cinéma s’allie à la poésie du clown…
Ce que l’on y trouvera, ça c’est sûr, c’est : de la poésie, de la fragilité, de la musique, de la folie, de la convivialité et plus encore autour d’un verre et de quelques plats à partager et à déguster !
Autres dates :
• Mercredi 4 mars à 19h, au Centre social La Ruche du Baron à Auch
• Jeudi 5 mars à 19h, Café Sous les marronniers à Ordan-Larroque
En compagnonnage artistique
Servane Guittier et Antoine Manceau de L’Attraction Céleste sont nos artistes en compagnonnage de 2024 à 2026 pour fêter ensemble les 20 ans de la compagnie.
Les projets autour de ce compagnonnage s’inventent au fil des mois : des accueils en laboratoire de recherche artistique, sorties de résidence, des temps de partage avec les équipes de Circa, du graphisme (le visuel de notre programme pour 2025/2026) et bien sûr des rendez-vous avec le public, comme cette proposition « Bibeu et Humphrey s’invitent chez vous » ou encore des concerts au bar du CIRC.
Fondée en 2006 L’Attraction Céleste est basée à Auch.
Artistes pluridisciplinaires, Servane Guittier et Antoine Manceau utilisent divers arts (jeu d’acteur, musique, mouvement, clown, cinéma, arts plastiques…) pour créer des spectacles originaux, dont l’objectif est de créer un rapport de forte proximité avec le spectateur.
La scénographie développée est toujours circulaire, base du cirque et base du rassemblement, pour faire du spectacle un moment partagé.
La matière des spectacles est celle de l’humanité, de la singularité, de la fragilité.
Outre le jeu en circulaire et une relation forte avec le public, la particularité artistique de Servane Guittier et Antoine Manceau est d’être polyvalents : comédiens, musiciens, metteurs en scène, compositeurs, décorateurs… ils aiment créer leur univers de toute pièce, réinventer, imaginer des solutions plutôt que se tourner vers l’existant. Leur créativité se met au service d’un univers singulier, humble et accessible, et, ils l’espèrent, profondément touchant.
- Spectacle
- Théâtre
Aldric, Oussama, Clarisse et Léa sortent tout juste de l’adolescence.
Ils ont pour point commun un handicap dit « invisible ».
Que nous raconte leur prise de parole à l’aube de leur vie d’adulte ?
Ils et elles nous racontent avec humour leurs quotidiens, nous livrent leurs points de vue décalés sur le monde, leurs questionnements, leurs doutes et leurs difficultés parfois typiquement adolescentes, apportant un regard poétique et bouleversant sur nos vies.
Le spectacle nous plonge dans la créativité de leur solitude et la maturité de leur enfance, faisant vaciller nos certitudes.
Acteurs professionnels, musicien live et comédiens en situation de handicap proposent ici un théâtre où la normalité n’existe pas, mais qui vient la questionner avec force.
Un pas de côté salutaire et joyeux !
« Avec Personne n’est ensemble sauf moi, Cléa Petrolesi invite des jeunes en situation de handicap invisible à partager le plateau avec des comédiens et comédiennes professionnel.les pour mettre en lumière la singularité de leurs identités, brouiller les pistes et questionner la norme. » SCENEWEB
« Personne n’est ensemble sauf moi est une pièce fondée sur le ressenti et les émotions. Une parole délivrée avec poésie et sincérité qu’il faut aller écouter. » Cult.news
« Personne n’est ensemble sauf moi, c’est un peu comme une valse poétique où chacun occupe la scène à sa façon, pour partager – avec grande douceur – le tableau de sa propre réalité, et donner l’espace de parole aussi aux concerné.es. » Zone Critique
Cie Amonime
Amonime est une expression sicilienne, elle pourrait se traduire par « On y va ! » et inscrit la compagnie dans une forme de mouvement et de spontanéité. Mouvement dans le monde, dans les idées, spontanéité dans la rencontre. Créée en 2015 par Clea Petrolesi, la compagnie poursuit un travail d’écriture contemporaine et transdisciplinaire sur des sujets interrogeant la société et les moyens du spectacle pour la raconter. La collaboration et le vivant sont au cœur du processus. La compagnie travaille ainsi en échange constant avec différents artistes et intellectuels d’aujourd’hui, photographes, artistes numériques, danseurs, interprètes, journalistes… afin d’aborder les sujets qui la préoccupent de manière transversale dans une dimension esthétique exigeante.
La compagnie Amonine partage et nourrit également sa recherche par le biais d’ateliers pédagogiques auprès de publics aux horizons très variés.