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- Cet évènement est passé
Atelier d’initiation au cirque
Suivi d'une rencontre artistique
Découvrez l’univers des arts du cirque à travers un atelier d’initiation et rencontrez une compagnie en résidence.
👉 Initiation à différentes disciplines circassiennes (équilibre, jonglage, acrobaties…) dans une ambiance bienveillante et créative
👉 Goûter offert en fin d’atelier
Et ce n’est pas tout !
Les enfants et leurs accompagnants auront également la chance de rencontrer le Cirque Pardi en résidence de création à Circa à cette période.
L’occasion unique d’échanger avec les artistes, de découvrir les coulisses d’un spectacle en cours d’invention, et peut-être même d’assister à un extrait de leur travail.
Un après-midi pour éveiller la curiosité, s’amuser, et vivre le cirque de l’intérieur !
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Le bar du CIRC est ouvert du mardi au jeudi après-midi de 14h à 18h.
Vous pouvez aussi venir passer un moment pour vous poser, télétravailler, lire, profiter des expos en place… et bien sûr acheter vos billets de spectacle !
Le Bar du CIRC est ouvert les soirs de spectacle, de sorties de résidence, à partir d’ 1h avant la proposition artistique.
Les soirs de spectacle, une formule petite restauration est proposée par Marthe, notre cheffe-cuisinère.
- Expo
J’ai peur du noir.
Le soir dans mon lit, je me recouvre en entier dans ma couette, je laisse juste la place de ma bouche et de mon nez pour respirer.
Il ne faudrait pas que les fantômes qui rôdent autour de moi viennent me toucher.
J’essaie de me persuader qu’ils ne sont pas là pour me faire du mal.
Mais un doute persiste.
C’est cette nausée terrible qui me prend lorsque je lis ces textes qui racontent l’holocauste.
Ou quand j’entends à la radio que l’on assassine impunément un peuple, au nom d’une vengeance tellement inique.
Quand il faut accepter en silence le génocide en cours du vivant.
Quand l’on me dit qu’il est interdit d’aider un homme. Ou qu’on le laisse mourir en détournant simplement les yeux. Quand, à l’école, on ne veut pas que les enfants bougent. Quand on préfère donner un calmant plutôt que de prendre le temps d’écouter le malaise.
Quand donner la main ne fait plus partie des gestes humains.
Il faut se taire !
Contexte de création
« Ce travail est le fruit de 5 mois de résidence à l’Hôpital Gérard Marchant, hôpital psychiatrique de Toulouse. Là, j’ai accompagné une dizaine de patients et deux soignantes dans des créations photographiques personnelles d’une part, et d’autre part ils ont pris part à mon propre travail. »
Production DRAC-ARS d’Occitanie, Hôpital Marchant, Labo Sauvage
Tirages Bruno Seigle / Photon, Toulouse
Ida Jakobs est née en 1978 à Foix. Elle passe son enfance entre l’Ariège, Toulouse et l’Angleterre. Petite, elle découvre la photo auprès de sa mère.
Après des études de lettres, d’histoire de l’art et de communication, elle monte un festival photo, puis travaille pendant 15 ans dans le théâtre.
La photographie revient au centre de sa vie en 2013, elle repart à l’ETPA pour passer son diplôme, obtient une mention spéciale du jury, Expose à Manifesto (Coup de Coeur), fait la résidence à Niort, y expose, aux Boutographies à Montpellier (Prix du Public) et puis à La Rochelle et à Nantes, projette ses images à Kathmandou et à Sète, publie un portfolio dans Libération, Photopapers, Fisheye’s Photobook#1.
A 40 ans, elle décide enfin de se consacrer entièrement à la photographie, et expose à la Maison de l’Image Documentaire à Sète. Puis elle montre son travail à Céret (Centre pour la Photographie Lumière d’Encre), à Saint Girons (Zoom), à Paris (Galerie Rachel Hardouin), Arles (Galerie Le Lac Gelé), Toulouse (Galerie La Petite Photo). Elle mène des ateliers pour tous les publics (enfants, jeunes, scolaires, découverte, pratique, suivi pour artistes) et accompagne régulièrement des publics spécifiques (jeunes en décrochage, détenus, patients en institution).
Son travail photographique est toujours relié à un travail d’écriture.
En partenariat avec Bruits d’Couloir.
- Résidence
- cirque
L’idiot et le moins que rien…
Cette nouvelle création invite à suivre l’épopée d’un Idiot, et à travers lui, celle des écartés, que l’Histoire ne retient jamais. Ultime voyage du clown de Moïse Bernier, nous suivrons sa chute au cœur d’une structure vivante, dernier écho d’un monde finissant.
Cette structure qui accueille le public prend la forme d’un palc, dont la scénographie va osciller entre organique et mécanique. Comme Pinocchio dans le ventre de la Baleine, nous serons plongés au milieu d’objets cassés, abîmés, déchus de leur fonction et parmi lesquels deux individus, un clown et un musicien rejeté, vont apprendre à exister et agir.
A travers ces deux personnages, une grande histoire, celle des ratés et des écartés va se dévoiler en filigrane. La magie du clown et sa créativité enfantine viendront interroger l’odyssée de l’espèce telle que nous la connaissons, en s’ouvrant à tous les imaginaires : avaler les aurores boréales par le nez, découvrir l’Amérique dans une baignoire ou encore attraper les nuages et les essorer à pleine main…
Tout est possible quand on est bête ; il n’y a plus de limite !
Et c’est sans doute la force de cette naïveté qui aide à refuser la fatalité…
Moïse Bernier, clown acrobate perché sur son mât chinois depuis 20 ans, a fait de sa pratique un lieu de prise de risque où naissent les questions existentielles. Avec ce nouveau spectacle, Moïse poursuit son travail autour des « écarté.e.s ». Son clown interpelle chacun.e à voir le monde autrement, dans une démarche constante de réinvention prenant appui sur le corps, vecteur de sens, et le rapport vertigineux à l’autre. Aux Autres.
Galapiat Cirque, fondé en 2006 par six artistes issus du Centre National des Arts du Cirque, place la rencontre, l’itinérance et le partage au cœur de son projet, inspiré par voyage artistique fondateur en Amérique du Sud. En 2008, ils créent leur 1e création collective Risque ZérO, et aujourd’hui, c’est une trentaine de membres qui œuvrent collectivement à la création artistique au rayonnement national et international, avec 8 spectacles en tournée, 2 en création et 8 en souvenir et 1 film.
Implanté en Bretagne et structuré en SCIC, le collectif mène aussi des actions artistiques, sociales et éducatives ; et en créant des événements fédérateurs. La transmission et l’acquisition d’un lieu à Minihy-Tréguier marquent une nouvelle étape de leur développement.
- Spectacle
- Théâtre
Aldric, Oussama, Clarisse et Léa sortent tout juste de l’adolescence.
Ils ont pour point commun un handicap dit « invisible ».
Que nous raconte leur prise de parole à l’aube de leur vie d’adulte ?
Ils et elles nous racontent avec humour leurs quotidiens, nous livrent leurs points de vue décalés sur le monde, leurs questionnements, leurs doutes et leurs difficultés parfois typiquement adolescentes, apportant un regard poétique et bouleversant sur nos vies.
Le spectacle nous plonge dans la créativité de leur solitude et la maturité de leur enfance, faisant vaciller nos certitudes.
Acteurs professionnels, musicien live et comédiens en situation de handicap proposent ici un théâtre où la normalité n’existe pas, mais qui vient la questionner avec force.
Un pas de côté salutaire et joyeux !
« Avec Personne n’est ensemble sauf moi, Cléa Petrolesi invite des jeunes en situation de handicap invisible à partager le plateau avec des comédiens et comédiennes professionnel.les pour mettre en lumière la singularité de leurs identités, brouiller les pistes et questionner la norme. » SCENEWEB
« Personne n’est ensemble sauf moi est une pièce fondée sur le ressenti et les émotions. Une parole délivrée avec poésie et sincérité qu’il faut aller écouter. » Cult.news
« Personne n’est ensemble sauf moi, c’est un peu comme une valse poétique où chacun occupe la scène à sa façon, pour partager – avec grande douceur – le tableau de sa propre réalité, et donner l’espace de parole aussi aux concerné.es. » Zone Critique
Cie Amonime
Amonime est une expression sicilienne, elle pourrait se traduire par « On y va ! » et inscrit la compagnie dans une forme de mouvement et de spontanéité. Mouvement dans le monde, dans les idées, spontanéité dans la rencontre. Créée en 2015 par Clea Petrolesi, la compagnie poursuit un travail d’écriture contemporaine et transdisciplinaire sur des sujets interrogeant la société et les moyens du spectacle pour la raconter. La collaboration et le vivant sont au cœur du processus. La compagnie travaille ainsi en échange constant avec différents artistes et intellectuels d’aujourd’hui, photographes, artistes numériques, danseurs, interprètes, journalistes… afin d’aborder les sujets qui la préoccupent de manière transversale dans une dimension esthétique exigeante.
La compagnie Amonine partage et nourrit également sa recherche par le biais d’ateliers pédagogiques auprès de publics aux horizons très variés.