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Essais de Cirque
ESACTO'LIDO - Élèves de 2ème année
L’école supérieure des arts du cirque Toulouse Occitanie (Ésacto’Lido) est une école de cirque emblématique de notre région et un partenaire de Circa depuis plus de 30 ans. C’est aussi, depuis peu, l’une des trois écoles en France habilitées à délivrer le diplôme national supérieur professionnel d’artiste de cirque.
Initiée en 1994, la formation professionnelle du Lido est reconnue pour son rôle dans l’évolution des formes circassiennes contemporaines. Cette renommée est nationale et internationale et des étudiant•e•s du monde entier fréquentent l’école.
Circa et l’Ésacto’Lido poursuivent leur coopération en accueillant à nouveau les étudiant•e•s à Auch pour leurs « Essais de cirque ». Ni spectacles, ni sorties de résidence, il s’agit d’une présentation du travail de recherche artistique menée par les étudiant•e•s.
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- Résidence
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Premier Temps est un spectacle de cirque, un manifeste corporel, rythmique et visuel porté par deux artistes jongleurs-musiciens dont les trajectoires personnelles s’entrelacent depuis plus de trente ans.
Complices de longue date, l’un est batteur, l’autre bassiste. Ensemble, ils explorent les langages multiples du jonglage, de la musique et du corps pour proposer une forme libre, généreuse et profondément incarnée.
Le projet se construit donc comme un retour à l’essence du jeu :
• Liberté des corps
• Liberté des rythmes
• Liberté du mouvement
Laurent Pareti et Stéphane Podevin se connaissent depuis plus de trente ans. Tous deux originaires d’Auch, ils font leurs premiers pas dans le monde du cirque au sein du POP CIRCUS, avant de suivre des chemins parallèles marqués par une passion commune pour le jonglage, la musique et la scène.
Laurent est diplômé du Centre National des Arts du Cirque (CNAC) et s’est illustré à travers des projets emblématiques mêlant jonglage, théâtre physique et performance musicale.
Stéphane, formé à l’école de Rosny-sous-Bois, développe une approche hybride entre musique live, composition sonore et jonglage rythmique. Il devient un musicien de scène tout autant qu’un artiste corporel, au croisement du geste et du son.
Leurs parcours, riches et complémentaires, se croisent à nouveau en 2021 à l’occasion du solo Rythm’n balles de Laurent, pour lequel Stéphane signe la bande-son. Cette reconnexion artistique marque le point de départ d’une nouvelle collaboration. En 2024, ils approfondissent leur exploration du rythme et du mouvement en suivant la formation «Passeur de Rythme» dirigée par Leela Petronio, autour des percussions corporelles.
De cette complicité renouvelée naît le spectacle : une oeuvre libre et vivante, nourrie de leurs histoires, de leurs échanges, et d’un langage commun façonné par trente ans de recherche, d’amitié et de création partagée.
- Résidence
- Sortie de résidence
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De nouveaux axes d’inspiration s’imposent à Sophia Perez avec la maturité des propos et démarches de la compagnie. Après s’être penchée sur l’identité culturelle, puis de genre, puis sur des récits de migrations et après avoir découvert le monde des malentendants avec une comédienne en langue des signes autour de DESIDERATA, Sophia se saisit de l’intersectionnalité*, notion découverte et approfondie lors de formations sur le féminisme et la transformation sociale qu’elle continue de suivre.
Elle rassemblera donc 4 artistes de cirque ainsi qu’une comédienne LSF, une chanteuse musicienne, et un danseur togolais.
Un septet hétéroclite réjouissant et flamboyant.
Des artistes concernés.ées, (communautés queer, racisée, en lien au handicap), avec des points de vue situés (différentes nationalités, différents genres, différentes classes sociales) et d’autres privilégiés.ées (français.es blancs.ches cis hétéro valides), qui empoigneront la notion d’alliance dans une démarche inclusive pour s’adresser au plus grand nombre.
Dans ce projet il s’agira de travailler ces questions avec l’ambition de provoquer peut-être, des prises de conscience, points de départ à toute révolution lumineuse.
* L’intersectionnalité désigne la manière dont les différentes formes d’oppression (racisme, sexisme, homophobie, transphobie, etc ) s’articulent et se renforcent mutuellement.
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- cirque
Une chaise, une lampe suspendue, la ficelle de l’interrupteur, une enceinte, un verre d’eau et une bougie. Chaque objet est bien à sa place. Sous une seule source de lumière, l’image est absolument minimale, comme dans un film en en noir et blanc.
C’est dans ce cadre un peu trop soigné que le personnage un peu trop méticuleux évolue. Tout lui échappe toujours un peu. Sur sa chaise, sous sa lampe, il attend dans la pénombre. La lumière s’éteint l’espace d’un instant. Il jongle avec la balle que l’obscurité lui a donnée. Il ignore que la pénombre va la lui reprendre. Des séquences de manipulations décalées et transformées par les rythmes et les durées de la lumière.
Dans cet espace où les moyens techniques restent toujours des éléments de jeu, les logiques de causalité se dissipent peu à peu, la réalité se complexifie et devient absurde.
La ficelle de l’interrupteur à tirette le titille.
Léo Rousselet
Après l’obtention d’un Master Création Musicale et Sonore en 2015. Léo Rousselet travaille un an à la Maison des Jonglages et entre en formation professionnelle au centre des arts du cirque de Toulouse, le LIDO. Il s’y perfectionne et élargit sa pratique de la jonglerie. Il est aujourd’hui jongleur, musicien et constructeur dans des différents spectacles.
- Festival
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Ce spectacle aborde le seuil, cet espace fragile où l’inerte et le vivant s’entremêlent, où l’absence se charge d’une intensité nouvelle.
Entre virtuosité acrobatique et qualité dansée, les corps tissent un vocabulaire de la relation. Portés, suspensions et déséquilibres deviennent métaphores : tenir, lâcher, soutenir, se relever.
SEUIL explore notre lien aux absents, à celles et ceux qui ne sont plus là mais qui continuent de nous accompagner.
Une partition physique et poétique où chaque mouvement tente de les retenir, de les convoquer, de les étreindre.
« Ce qui nous relie, ce n’est pas le fait d’avoir été formé à l’Académie Fratellini, dans la même discipline, mais la perte d’un être aimé.e, trop tôt disparu : une expérience soudaine et brutale avec la mort dans nos vies de jeunes adultes.
Le matin le plus difficile, est-ce celui du lendemain de la perte d’un être aimé, ou celui, quelques mois, années après, où on se réveille en s’apercevant qu’on ne souffre plus, qu’on a oublié ? Que faire de cette culpabilité ? Comment ne pas oublier ? Est-ce qu’on essaie de les maintenir en vie ? Qu’est-ce qui reste d’eux ? Que veulent les morts ? ». Marius Fouilland et Aimé Rauzier
Compagnie Inéluctable
Le travail de la compagnie (crée en 2022) se situe à la croisée du langage acrobatique et celui de la danse, avec des influences de styles contemporains et breakdance.
Avec sa compagnie Marius Fouilland s’engage dans une démarche autobiographique en partant de son vécu, de son histoire, pour tenter d’entrer en résonance avec l’humanité de chacun.
Marius travaille essentiellement en collaboration avec d’autres artistes en s’entourant pour chaque projet d’une équipe éclectique où chaque personne met à disposition ses connaissances et ses outils au service de la création.
La cie Inéluctable a créé 3 spectacles :
SOI(E), (accueilli par Circa en 2024) duo de cirque dansé tout terrain, co-écrit avec Anna Martinelli, le solo C’EST CARRÉ, accompagné par Jonathan Guichard en mise en scène et pour la composition musicale et enfin le spectacle SEUIL, dernière création de la compagnie.