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Le programme
Expo photos – festival Circa 2024
Ian Grandjean, photographe auscitain est un habitué de nos scènes circassiennes.
Il photographie les spectacles du festival CIRCA depuis 2013 et a suivi pendant 13 ans les compagnies accueillies en résidence de création au CIRC, capturant brillamment temps de recherche et coulisses.
Cette exposition présente une sélection de photos des spectacles programmés lors du festival Circa 2024.
Son site web offre un véritable panorama de la multitude des artistes accueilli·es en nos murs.
Vous y trouverez aussi des images de concerts, de voyages, de paysages, d’urbex.
Expo « Carnets de création »
Illustratrice et sérigraphe, Elza Lacotte réalise les visuels du festival Circa depuis 2021. Elle a également travaillé sur les visuels « saison » et créé la charte graphique de Circa : logos, petits visuels, polices d’écriture.
Nous vous proposons de découvrir ses travaux de recherche graphique pour Circa, avec lesquels elle a habillé une partie des murs de notre hall d’accueil pour un voyage singulier entre imaginaire et poésie.
Inspirée par de grands écrivains-voyageurs comme Melville ou Nicolas Bouvier, elle invente des mondes symboliques, marins ou aériens, nourris d’errance et d’exploration. Chaque œuvre devient un récit visuel, une quête sensible et ludique qui mêle rêverie, science et aventure.
À mi-chemin entre le dessin, le roman graphique et l’installation, son travail invite à la contemplation et à la flânerie. Cette exposition dévoile les coulisses d’une création riche et foisonnante, née de l’observation du réel et transfigurée par un imaginaire puissant et poétique.
Bar ouvert !
Le bar du CIRC est ouvert du mardi au jeudi après-midi de 14h à 18h.
Vous pouvez aussi venir passer un moment pour vous poser, télétravailler, lire, profiter des expos en place… et bien sûr acheter vos billets de spectacle !
Le Bar du CIRC est ouvert les soirs de spectacle, de sorties de résidence, à partir d’ 1h avant la proposition artistique.
Les soirs de spectacle, une formule petite restauration est proposée par Marthe, notre cheffe-cuisinère.
ET TON CUIR POURRAIT FENDRE
Spectacle programmé par l’Agglomération du Grand Auch Cœur de Gascogne en partenariat avec Circa et avec le soutien de la Mairie de Castin.
Le spectacle prend naissance à la lecture du livre Le coût de la virilité de Lucile Peytavin, révélant un fait marquant : 96% des personnes incarcérées sont des hommes.
Mais alors, qui sont les 4% de femmes en prison ? Qu’ont-elles traversé pour en arriver là ? Une enquête personnelle de la comédienne Marie Desmarès débute, portée par la volonté de comprendre la violence féminine, souvent liée à celle qu’elles ont subie auparavant.
Le spectacle de la Cie Les Attracteurs Etranges s’inscrit dans la continuité de la trilogie théâtrale précédente Est-ce que ce monde est sérieux ?, qui traitait du monde du travail et dont Circa avait accueilli le spectacle Ce qui l’en coûte sur le système de santé.
Il explore la violence sous toutes ses formes — intime, sociale, économique — à travers le prisme de la condition carcérale féminine. Car de ces femmes, on sait peu. Elles sont souvent isolées, marginalisées, profondément marquées par leur détention, dans leur corps comme dans leur esprit.
À travers une démarche d’investigation (rencontres avec des ex-détenues, des professionnels du milieu judiciaire et social), cette création veut faire entendre leurs récits : histoires de souffrance, de rupture, mais aussi de résistance, de résilience et de reconstruction.
> La compagnie Les Attracteurs Etranges est accueillie en résidence par Circa du 1er au 9 décembre 2025 pour la création de ce spectacle.
Les Attracteurs Etranges
Les Attracteurs Etranges est une compagnie théâtrale gersoise attachée aux écritures contemporaines et aux formes hybrides. Textes, musique, chants et corps tissent leurs spectacles. Autour du travail de Marie Delmarès, les Attracteurs Etranges se font l’écho des problématiques de notre époque en s’intéressant à des thématiques sociétales. La Cie porte la parole des êtres à la marge, des invisibles ou oubliés, peu représentés sur les scènes de théâtre. Autour d’un Théâtre Documenté, elle nous raconte des « petites » histoires humaines qui entrent en résonnance avec de « grands » sujets pour nous inviter à changer notre regard sur la société.
La démarche artistique de la Cie
Le travail de création de Marie Delmarès s’inscrit dans une réflexion plurielle et transversale. Elle se nourrit des rencontres interculturelles sur les différents territoires qu’elle traverse. Comme base de sa création, un travail documentaire qui vient ensuite alimenter le récit.
Le Bonheur Clandestin
Créée en 2022 à Aix-en-Provence pour porter les projets artistiques d’Alice Rende, la compagnie Ar a comme démarche de travailler la contorsion comme geste sensible capable d’aborder des thématiques intimes et sociales.
Dans les spectacles de la Compagnie Ar, la contorsion est abordée comme un geste expressif. Se tordre jusqu’aux limites de ses articulations, qu’elles soient rigides ou flexibles, dépasse la simple prouesse physique pour devenir un langage narratif porteur d’intimité.
Dans sa nouvelle création, le Bonheur Clandestin (titre provisoire) les protagonistes évoluent au sein d’un univers fantastique, presque cauchemardesque, les surfaces sont couvertes de clous. Deux personnes, en cherchant à se procurer du bonheur, s’infligent plutôt des angoisses. Parfois, cette quête leur paraît inutile, et elles pensent qu’il suffit de ne pas souffrir, de ne rien ressentir. D’autre fois, qu’il faut absolument ressentir quelque chose, autre chose. Au milieu de tout ça, le bonheur était là, toujours là où on ne l’attendait pas…
Expo « Ces fantômes qui crient »
J’ai peur du noir.
Le soir dans mon lit, je me recouvre en entier dans ma couette, je laisse juste la place de ma bouche et de mon nez pour respirer.
Il ne faudrait pas que les fantômes qui rôdent autour de moi viennent me toucher.
J’essaie de me persuader qu’ils ne sont pas là pour me faire du mal.
Mais un doute persiste.
C’est cette nausée terrible qui me prend lorsque je lis ces textes qui racontent l’holocauste.
Ou quand j’entends à la radio que l’on assassine impunément un peuple, au nom d’une vengeance tellement inique.
Quand il faut accepter en silence le génocide en cours du vivant.
Quand l’on me dit qu’il est interdit d’aider un homme. Ou qu’on le laisse mourir en détournant simplement les yeux. Quand, à l’école, on ne veut pas que les enfants bougent. Quand on préfère donner un calmant plutôt que de prendre le temps d’écouter le malaise.
Quand donner la main ne fait plus partie des gestes humains.
Il faut se taire !
Contexte de création
« Ce travail est le fruit de 5 mois de résidence à l’Hôpital Gérard Marchant, hôpital psychiatrique de Toulouse. Là, j’ai accompagné une dizaine de patients et deux soignantes dans des créations photographiques personnelles d’une part, et d’autre part ils ont pris part à mon propre travail. »
Production DRAC-ARS d’Occitanie, Hôpital Marchant, Labo Sauvage
Tirages Bruno Seigle / Photon, Toulouse
Ida Jakobs est née en 1978 à Foix. Elle passe son enfance entre l’Ariège, Toulouse et l’Angleterre. Petite, elle découvre la photo auprès de sa mère.
Après des études de lettres, d’histoire de l’art et de communication, elle monte un festival photo, puis travaille pendant 15 ans dans le théâtre.
La photographie revient au centre de sa vie en 2013, elle repart à l’ETPA pour passer son diplôme, obtient une mention spéciale du jury, Expose à Manifesto (Coup de Coeur), fait la résidence à Niort, y expose, aux Boutographies à Montpellier (Prix du Public) et puis à La Rochelle et à Nantes, projette ses images à Kathmandou et à Sète, publie un portfolio dans Libération, Photopapers, Fisheye’s Photobook#1.
A 40 ans, elle décide enfin de se consacrer entièrement à la photographie, et expose à la Maison de l’Image Documentaire à Sète. Puis elle montre son travail à Céret (Centre pour la Photographie Lumière d’Encre), à Saint Girons (Zoom), à Paris (Galerie Rachel Hardouin), Arles (Galerie Le Lac Gelé), Toulouse (Galerie La Petite Photo). Elle mène des ateliers pour tous les publics (enfants, jeunes, scolaires, découverte, pratique, suivi pour artistes) et accompagne régulièrement des publics spécifiques (jeunes en décrochage, détenus, patients en institution).
Son travail photographique est toujours relié à un travail d’écriture.
En partenariat avec Bruits d’Couloir.
BEZPERAN – Le jour d’avant
Selon une tradition ancienne, il est primordial d’annoncer aux abeilles la nouvelle d’un décès, afin qu’elles restent là et qu’elles continuent à donner leur cire. Bezperan raconte ces hommes et ces femmes, qui, un soir d’hiver, sous la neige, vont parler aux abeilles pour les rassurer. C’est l’hiver qui tire ici sa révérence, pour laisser place à l’éveil du printemps.
Entre chant, danse et musique, les douze artistes du collectif basque Bilaka (huit danseuses et danseurs et quatre musiciens) vont s’employer à réveiller la terre, la sortir de son sommeil pour l’amener à la fertilité et la floraison.
Virevoltant à l’unisson, ils et elles invoquent le printemps et célèbrent la nature, donnant à voir des moments de liesse frénétique qui trouvent leur inspiration dans les danses traditionnelles basques telles que la makil dantza, où l’on entrechoque des bâtons, ou la Zinta dantza, où l’on tournoie autour d’un poteau en tressant un ruban.
Bezperan est tel un ballet à la fois moderne et traditionnel. Le collectif Bilaka y insuffle une énergie vitale, où danses et musique vont en s’intensifiant. C’est à la fois troublant et hypnotique… tout comme tous les cycles que nous offre la nature.
« Bezperan est un rite magique, une ode à la nature et à ses bienfaits. Profondément engagé·es, les artistes esquisent une série de tableaux tous plus puissants les uns que les autres. » L’œil d’Olivier – 25 janvier 2025
Implanté à Bayonne, Bilaka est un collectif d’artistes qui œuvre au prolongement contemporain des danses et des musiques traditionnelles du Pays basque. En interrogeant la manière dont la danse et la musique basques existent dans le monde contemporain, Bilaka développe son travail autour de deux axes : la création de spectacles d’écritures nouvelles à partir du patrimoine immatériel basque et la création de rendez-vous populaires, de bals traditionnels générateurs de lien social et d’une pratique vivante de la culture basque.
En coréalisation avec L’Astrada-Marciac.
Avec le soutien de l’OARA et du programme Pyrenart II financé par l’Union européenne à travers le programme Interreg VI-A Espagne-France-Andorre (POCTEFA 2021-2027)
Paraplate
Lorsque l’équilibre est précaire, les corps modifient leur manière de se mouvoir, et lorsque l’espace est restreint, les possibilités d’action sont réduites.
Sur une plateforme d’un mètre carré, deux personnes expérimentent le déséquilibre, le rapport au vide et à la chute. Confrontées à la présence et à la proximité l’une de l’autre, tantôt elles bougent à l’unisson, tantôt elles se séparent, voire s’opposent. Mais le vide est une donnée importante, et leur vertige les amènent à se porter, se supporter dans les rebonds.
Paraplate est l’exploration d’un nouvel agrès, une plateforme de bois tirée par deux cordes entrecroisées, qui flotte à deux mètres au-dessus du sol. Cet espace de précarité littérale invite à réfléchir sur les notions de limitation et de liberté.
Comment partager un espace déjà limité avec d’autres ?
Comment trouver sa place et sa propre liberté malgré les contraintes ?
Cette création est non seulement un défi physique mais aussi un champ de réflexion sur l’interdépendance, l’harmonie fragile entre les corps et le vertige de la chute.
La plateforme, ou paraplate, est un agrès inventé par Nina Sugnaux lors de son cursus au CNAC.
Cet agrès est au centre de l’écriture, et il est le principal défi de cette création.
Notre recherche de mouvement se base sur un travail de synchronisation, de précision, et de répétition. Nous aimons explorer les images de symétrie, d’effet miroir entre nous deux, et développer l’esthétique, ou parfois l’absurde, que ces images créent. Il y a l’harmonie entre nous, mais il y a aussi la difficulté de s’accorder dans un espace restreint.
La majorité de notre travail de recherche consiste à appréhender la plateforme à deux, à comprendre et à explorer les possibilités acrobatiques qu’elle offre. Les portés, les corps emmêlés, le travail des chutes dans les rebonds font partie de notre écriture sur la plateforme, tout comme l’expérimentation acrobatique du rapport entre un corps au sol et un corps sur la plateforme.
Nous proposons
AVEC LES ARTISTES
SOUTIEN à LA CREATION
Circa, en sa qualité de Pôle National Cirque consacre des moyens conséquents au soutien de la création du cirque contemporain dans toutes ses composantes. Le CIRC, Centre d’Innovation et de Recherche Circassien constitue un lieu idéal regroupant des espaces de travail, d’hébergement et de restauration.
Circa Pôle national cirque
Un établissement de référence
C’est en tant qu’établissement de référence que Circa s’engage à favoriser le développement des arts du cirque. Pour cela, ses missions de Pôle national cirque sont mises en œuvre à travers les différents axes de son projet : saison culturelle, soutien à la création, actions culturelles, Festival du cirque actuel… Une histoire singulière et différentes évolutions caractérisent Circa.
Partenaires